11 juillet 2008
L'année dernière
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v v La vache... Qu'est ce que je me sens nulle, le soir, face à mon ordi, tandis que d'autres se regardent, se tendent la main, même si cette main est calleuse et rugueuse, ou constellée de tâches d'encre, elle est...Elle est monts et merveilles pour celle qui la reçoit, dans la sienne. Bon... Ne larmoies pas, ô blogueuse sur le retour - de chariot. Internet m'ennuie, à la longue... Mais chut ! Ne le vexons pas... je n'ai que lui... L'année dernière, à Marienbad ou ailleurs, qu'importe... Quoi que... L'année dernière est loin derrière... La corden couët... Rire... Bon... J'attends l'épuisement mental pour aller au lit... Ne plus penser, ne plus souffrir... Hein, Maître Pascal... |
05 juillet 2008
Osmose
f
Avec des mots qui ont leur sens...
Mais pas forcément le vrai sens de la vie.
Pas forcément.
Je laisse le mental aux oubliettes.
Je baisse la garde.
Pour tenter d'établir une vérité sur l'osmose.
Etre deux et un à la fois. Etre. Etres.
Somme complexe du passé de chaque UN.
Puisque le temps passe. Ici.
Alors que l'osmose ne peut être qu'hors du temps.
Dans le silence, et le hurlement du regard...
Peut être ... Sûrement !!!
Mais qu'est ce qu'un regard?
Une plume d'ange dans l'enfer moiré des jours?
Ou la flèche inexorable de la souffrance?
Une porte ouverte sur un esprit fermé.
La plus part du temps.
Qui a oublié.
Qui ne se souvient plus de son moi.
Qu'on a tant manipulé, cassé, tué...
n
Que vienne la lumière, ruisseler en tonalités suaves,
Et rétablir la vérité, source de l'osmose.
n
29 juin 2008
Coeur à corps
d
Immobile le temps
En solitude.
Je m'allonge et attends,
Faible attitude.
Dehors, c'est le printemps.
En lassitude.
Des rayons éclatants
Beaucoup trop rudes
Pour mon désir latent
Qu'on me dénude,
Feuille à feuille, lentement.
Savante étude.
Battre le coeur dément
De plénitude.
N
n
28 juin 2008
Flamboyance
x
Ciel couvert...
Sans le froid de l'hiver
Arbres verts
Sur l'adret en dévers.
Ciel de plomb
Qui fait le temps plus long
Horizon
Où je grave ton nom
Des jours passent
Où la mémoire lasse
Des nuits cassent
Les élans vers l'espace.
Je suis là
A deux pas d'être moi
Mais le glas
Résonne encore de toi
Délivrance
Au sortir de l'enfance
Je m'avance...
Et vois la flamboyance.
c
18 juin 2008
Fontaine de Brocéliande
Je respire au rythme du souffle vert d'une fontaine cachée.
L'eau me salue d'un triste murmure.
Sous les grands arbres sombres, aux piliers moussus,
je me crois dans un temple secret.
Le culte y est naturel, c'est celui de la vie.
Des méandres bourbeux l'ont protégée des infidèles.
Les vibrations sont restées aussi pures qu'aux premiers temps du monde.
Je laisse le chant de mon âme s'y accorder.
Ce chant d'amour génère la lumière en courbes lentes autour des feuillages courbés.
Et soudain, en éclair, tout devient lumineux.
kkf
14 juin 2008
Cui cui
Etoile dans l'espace
Je suis celle qui passe,
Etoile dans l'espace,
Mais qui sait bien
Que le chemin
Vers vous
Est pavé de mots
Et que parfois certains mots nous entraînent
Vers l'inconnu
Où, l’âme nue,
Nous créons un espoir qui nous enchaîne.
b
n
10 juin 2008
Comme toi

a
Comme toi,
Je suis de tous les temps,
De toutes les saisons,
Surtout
Quand elle est lumière
Comme toi,
Je cherche dans le vent
De nouvelles chansons,
Partout
Où l’amour se génère
Comme toi,
Vais toujours en avant
En de belles actions.
J’avoue
Mon âme de guerrière,
Comme toi,
Je ris de nos tourments
Et tourne en dérision
Le joug
Des prisons de la terre.
Comme toi,
Mon amour, mon amant,
J’enrôle la passion
Et joue
De nos corps éphémères.
Comme toi,
Près de toi,
Avec joie.
07 mai 2008
La nuit brève
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Visage émacié
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Mère
Encore un pas
03 mai 2008
Le rêve
Le rêve est un pouvoir créatif.
Il naît de l'extrapolation du réel.
Tout en sachant que la réalité est fluctuante,
Et soumise à l'idée que chacun s’en fait.
Je me soumets à l'idée de mon rêve...
Je rêve ton visage dans le miroir du lac,
Je rêve tes mains autour des genets d’or,
Je rêve ton pas tranquille dans les chemins creux.
Je rêve jusqu’à m’envoler
Vers ta lumière.
c
20 avril 2008
La Joconde
Nathalie
Une planète en guerre
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k Pas vraiment éveillée Soudain un grand silence |
17 avril 2008
Savoir rêver
16 avril 2008
Un indien
j
u
"Didon,j'ai rêvé d'un indien!"
"Avec des plumes?"
"Ah non, il était à poil."
"Ho! des poils partout?!"
"Je veux dire tout nu"
"Woaw! Tu fais de sacrés rêves!"
"Si on peut dire."
"Ah bon? Il n'était pas à la hauteur?"
"Si on peut dire."
"Ah mais tu peux dire, ma cocotte !"
"Il n'avait pas de zizi."
"Mince, et vous avez fait comment?"
"On est allés voir le sorcier."
"Il avait des plumes?"
"Oui"
"Et alors?"
"Je me suis réveillée."
f
13 avril 2008
Le dimanche
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"Ah! Le dimanche! Je hais les dimanches !."dit-elle
x
Rire silencieux de Saint germain...
x
Elle se retourne vers lui, les mains sur les hanches.
"Ah! Tu es là, et tu trouves ça drôle!"
x
"Oui ! Tu penses que tu es seule, mais il y a toujours quelqu'un près de toi, si tu n'étais pas aussi impatiente, tu pourrais nous voir."
x
"Je sais, mais je ne suis pas une sainte, moi."
x
Saint Germain éclate de rire.
"Mais moi non plus, on m'a nommé ainsi, mais je ne suis que moi, Germain. Mais dis moi, pourquoi hais tu les dimanches? C'est un jour comme les autres."
x
"Pas du tout, le dimanche, tout le monde est en famille. Moi je n'ai plus de famille. Ou bien en amoureux. Moi je n'ai plus d'amoureux."
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"Mais si, regarde, avec tes yeux de lumière, qui est là, près de moi..."
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Elle voit... Elle voit Théviec et s'avance vers lui, mais ne rencontre que l'espace étriqué du présent. Elle s'arrête entre eux deux, les yeux plein de larmes.
"Plus de mille océans nous séparent, quand pourrais je vous rejoindre?"
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"Tu le sais, je te l'ai déjà dit."
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Sur un certain ton d'exaspération, elle répond:
"Non, tu ne m'as pas dit quand, seulement pourquoi."
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"Le temps n'est rien, tu dois arriver à le sublimer pour ne plus en souffrir."
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Théviec s'avance alors, la prend dans ses bras de lumière, et pendant un cours moment, éperdue d'amour, elle entre dans la lumière..."
b
Mon arbre
v
La terre se meure
La nature pleure,
Avec mon arbre….
x
Il y a des murs tout autour.
Il va finir en solitaire,
Mais plutôt en ver qu’en diamant.
On ne choisit pas la matière
Où grandit l’arbre de sa vie.
v
Il y a déjà des vautours
Comme des ventres sans mystère,
Serres fébriles, yeux gourmands.
Ils sont aux croix des cimetières,
Et bavent leur ignoble envie.
v
Les feuilles ont quitté ses branches,
Il n’y a plus de verts parfums.
La terre craque sur son ombre
Dans l’enfer brûlant de l’été.
La fin approche à pas menus.
v
Il rêve, dans la clarté blanche,
Pour apaiser sa grande faim,
A l’oiseau bleu au regard sombre
Qui aurait pu le visiter,
Mais qui est resté l’inconnu.
v
11 avril 2008
La présence
n
n
Pour qu’ils soient en partance
Vers le même horizon
Pour les mêmes raisons
Malgré leurs différences
d
Pour larguer les souffrances
Narguer les dérisions
Oublier les tensions
Et jeter la malchance
V
Ils créent une existence
D’abord en illusion
Puis dans la réunion
Ils risquent LA PRESENCE.
c





















